La réappropriation s’affirme comme manière d’œuvre ou la lecture comme écriture. 
LE MANIFESTE D'ARLES : 
« Maintenant, nous sommes une espèce d'éditeurs. Tous, nous recyclons, nous faisons des copier-coller, nous téléchargeons et remixons. Nous pouvons tout faire faire aux images. Tout ce dont nous avons besoin, c'est d'un œil, d'un cerveau, un appareil photo, un téléphone, un ordinateur, un scanner, un point de vue. Et, lorsque nous n'éditons pas, nous créons. Nous créons plus que jamais, parce que nos ressources sont illimitées et les possibilités infinies. L'Internet est plein d'inspirations, du profond du beau, du dérangeant, du ridicule, du trivial, du vernaculaire et de l'intime. Nos petits appareils de rien du tout capturent la lumière la plus vive comme l'obscurité la plus opaque. Ce potentiel technologique a des répercussions esthétiques. Il change l'idée que nous nous faisons de la création. Il en résulte des travaux qui ressemblent à des jeux, qui transforment l'ancien en nouveau, réévaluent le banal. Des travaux qui ont une histoire, mais s'inscrivent pleinement dans le présent. Nous voulons donner à ces travaux un nouveau statut. Car les choses seront différentes, à partir de maintenant... »

  À partir de maintenant